Comment bien vivre sa solitude

October 31, 2018

 

 

 

 

Le sentiment de solitude, nous l’avons tous vécu au moins une fois dans notre vie et peu importe que l’on soit célibataire ou en couple parce que cette sensation d’être seule peut nous cueillir même lorsqu’on est très bien entourée et il me semble important de bien faire la différence entre « solitude » et « isolement » :

  • L’isolement est cet état de coupure totale avec les autres et, la plupart du temps, avec soi-même. On n’a pas d’amis, peu ou prou de famille, pas d’activité, etc… C’est un état très anxiogène pour un individu et qui peut amener une souffrance telle que plus rien n’a d’importance.

  • La solitude, qu’elle soit choisie ou subie, est un moment où l’on se coupe des Autres pour se relier à SOI et ce moment de connexion est totale puisque c’est là que nous prenons conscience de notre « réalité » : corporelle, cérébrale, émotionnelle, affective, cognitive, fantasmatique et spirituelle.

Alors, si la solitude est une occasion (privilégiée) de se connecter à SOI, qu’est-ce qui fait qu’elle puisse être vécue, selon les personnes, comme une opportunité ou, au contraire, comme une angoisse ?

Peut-être que la vraie question est de comprendre ce qui se cache derrière la représentation que nous avons de la solitude pour mieux saisir l’idée que l’on s’en fait. 😉

Commençons déjà par les « représentations collectives » dont nous héritons tous. Eh oui, qu’on le veuille ou non, nous sommes toujours influencés par la masse, par la culture et l’histoire du pays dans lequel on grandit. Et c’est uniquement après cette mise en lumière que l’on pourra se pencher sur sa propre façon de voir les choses pour la réajuster et bien vivre cette solitude qui, je le rappelle, est toujours temporaire.

Le fait d’évoluer dans une société hyper connectée nous pousse à être sans arrêt (voire toute la journée) en lien avec quelqu’un. Soit par téléphone, par mail, par skype, par messenger, sans oublier tous les réseaux sociaux qui existent. Du coup, tous ces phénomènes d’hyper sociabilité ont donné l’image d’une solitude un peu « en marge ». Eh oui, ça en devient même louche que de vouloir être seule. Si vous l’êtes, c’est que vous êtes soit bizarre, soit que vous avez un sacré problème. 😉 Et le paradoxe dans tout ça, c’est que tous ces outils de communication n’ont fait que renforcer la conscience de cette solitude parce qu’en condamnant un phénomène on ne fait que le mettre en évidence. 

Alors, au-delà de ces représentations collectives (et il en existe bien d’autres…), on a tous et toutes des représentations personnelles de la solitude. Celles-ci se sont créées en fonction de notre héritage familial et, là, je fais allusion aux croyances, aux valeurs et à tout ce qui nous a constitués en tant qu’individu.  Prenons, par exemple, l’idée que l’on se fait d’avoir à rester seule.

Ça n’est pas un scoop si je vous dis que notre capacité à rester seule se forge dans notre toute petite enfance et, plus particulièrement,  dans notre rapport à la mère (en tant que personne qui prend soin de…) En résumé, c’est parce que l’enfant aura réussi à créer un lien suffisamment sécure et solide avec sa mère qu’il pourra « survivre » à ses absences.

Sans vouloir faire de la psychologie de comptoir, j’évoque cette notion parce qu’elle peut expliquer ce qui vient se rejouer dans votre peur de rester seule aujourd’hui. Et d’ailleurs, les partenaires se choisissent (inconsciemment) en fonction de leurs capacités d’autonomie et de fusion.

Alors, bien sûr, en dehors de cet aspect, il peut y avoir d’autres peurs comme celle du silence, de l’obscurité ou tout simplement la peur d’être avec soi-même. Quelles que soient les raisons, elles sont importantes à conscientiser pour avancer vers une meilleure connaissance de SOI.

Parfois, il peut être utile d’être accompagnée par un thérapeute pour faire ce travail de mise en lumière. Car, en définitive, mieux se connaître reste la seule solution pour bien vivre sa solitude.

En apprenant qui je suis, quels sont mes talents, mes forces, mes peurs, mes croyances, mes valeurs, mes besoins, etc… je deviens la meilleure compagne pour moi-même et l’Autre n’est plus là pour combler un vide intérieur mais un compagnon avec qui partager des tranches de vie. Alors, oui, c’est vrai, ce chemin d’enquête de SOI demande du temps mais les bénéfices sont si précieux que rien ne vaut plus que cette aventure-là ! 😊 

Si ce sujet vous intéresse, j’ai plusieurs ressources sur mon site (cliquez ici)

Et pour commencer en douceur à mieux vous connaître et découvrir la personne incroyable que vous ÊTES, je vous offre mon E.book gratuit : « J’ose être moi-même ! »

Retrouvez-moi sur ma chaîne YouTube, sur Instagram et Facebook pour plein d’infos et d’outils, toujours dans le but de grandir en conscience 😊

Prenez soin de vous.

Chaleureusement.

Monya

 

Share on Facebook
Share on Twitter
Please reload

Posts Récents
Please reload

Archives
Please reload

Retrouvez-nous
  • Facebook Basic Square
  • Twitter Basic Square
  • Google+ Basic Square
  • Facebook Social Icon
  • YouTube Social  Icon
  • Icône social Instagram
  • Pinterest social Icône

2017 par Monya REKIK avec Wix.com